AUTEURE
« On n’associe pas un ange et un démon », tels sont les mots d’Aonghas Mèinn. Vampire vivant dans les caves sous la ville d’Édimbourg, sa rencontre avec Elsie Case, jeune londonienne rebelle, va changer son quotidien. Ayant quitté Londres pour fuir un mariage arrangé, la jeune femme rejoint l’Écosse, pays qui lui est totalement inconnu.
Lorsque la rose va se retrouver face à l’immortel, une relation singulière va s’installer entre ces deux êtres totalement opposés. Un contrat les lie, jusqu’à la disparition de l’un d’eux. Qui y mettra fin en premier ?
En parallèle, dans les caves de South Bridge, ont lieu des trafics de corps, organisés par un certain Boynton.
Éli se considère comme un artiste maudit. Après avoir échappé de peu à l’asile alors qu’il n’avait que dix-sept ans, le
jeune homme se réfugie dans l’art et peint la misère des rues de Montmartre.
Lucy est normande. Grande rêveuse, elle se rend à Montmartre où sa tante lui réserve un poste de serveuse dans son bar l’Elixir Bohème.
La rencontre fortuite entre les deux jeunes gens les plongera vers une attirance mutuelle qui franchit les limites des mœurs
de la société. Mais des ombres se dissimulent dans les rues et des meurtres étranges secouent le quartier. Qui se cache derrière ces actes ? Et pourquoi Lucy semble-t-elle visée ?
Les meurtres continuent de secouer Montmartre. À mesure que les indices s’accumulent, Lucy réalise que ces meurtres pourraient être l’œuvre d’une société secrète impliquée dans des rituels occultes dans le but de faire renaître « la Rose Noire ». Les liens entre Éli et Lucy se renforcent, jusqu’à ce que la jeune femme rencontre un jeune médecin qui pourrait bien bouleverser leur histoire naissante au moment où les crises d’Éli deviennent récurrentes. L’artiste maudit et la jeune serveuse devront affronter des personnages obscurs et des complots dangereux pour empêcher
de nouveaux meurtres, mais aussi dévoiler les intentions de la société secrète. Tandis qu’Éli est toujours hanté par les démons de son passé, sa relation naissante avec Lucy est mise à rude
épreuve…
Les disciples de la Rose Noire poursuivent leur traque alors que Lucy reçoit une lettre encore plus troublante que les précédentes. Pour sa sécurité, Eli l’accueille dans son manoir tandis qu’il expérimente un traitement risqué sous la supervision du docteur Cellier.
Mais rien ne semble arrêter les disciples et les meurtres se multiplient dans Montmartre. De plus, les origines d’Eli commencent à se dévoiler. La police étant impuissante face à cette société secrète dangereuse, Eli va, avec l'aide de Wesley et Amélia, mener l’enquête alors que Lucy se découvre de nouvelles passions auprès des membres du personnel, tentant de vivre avec cette peur qui la ronge de jour en jour.
Entre mensonges, passions et révélations, les masques tombent peu à peu… mais certains dissimulent des visages qu’il vaudrait mieux ne jamais découvrir.
Il est le dieu de l’Océan… et le pirate le plus insupportable de tout l’archipel !
Brisée, mais bouillonnante de vengeance. C’est ainsi que se sent M hina après la sanglante attaque de pirates qu’a subie son village, à présent réduit en cendres. On lui a arraché son foyer, ses repères… et Nalu, son petit frère adoré. Prête à tout pour le sauver, elle embarque sur un navire aux voiles noircies par les tempêtes, se jurant qu’elle traversera des océans entiers pour le retrouver, quitte à se faire passer pour un homme ! Mais, à bord, le danger est tapi partout : chacun semble prêt à lui planter un couteau dans le dos, les flots renferment des créatures terrifiantes, et le capitaine du navire… est d’une arrogance et d’un charisme sans pareils. On dit d’Arion, qu’on surnomme « Le Prince des Abysses », qu’il est immortel, sans pitié… maudit. Et il recherche les mêmes perles magiques que celle qui détient Nalu. Leurs destins se mêlent étroitement sur les flots déchaînés du Pacifique et, alors que leurs joutes verbales rivalisent de violence avec les vagues, M hina découvre que ce capitaine au regard aussi profond que les abysses eux-mêmes n’est autre que le dieu de l’Océan en personne… Or, on ne défie pas la mer sans y laisser son cœur.